Fidélisez vos collaborateurs en mettant en place une épargne salariale leur permettant de se constituer un capital tout en profitant d’une fiscalité avantageuse : participation, intéressement, plans d’épargne entreprise.
L’épargne salariale est un dispositif vous permettant de verser une prime à chacun de vos collaborateurs correspondant soit à une quote-part des bénéfices de l’entreprise, c’est-à dire à une participation, ou encore à une prime débloquée suite à la performance de l’organisation, c’est-à-dire à un intéressement.
En tant qu’employeur, vous pouvez mettre à disposition de vos salariés un plan d’épargne salariale pour qu’ils puissent placer ces sommes et les faire fructifier. Vous leur permettez ainsi de se constituer un véritable capital dans le but de réaliser un projet ou encore de préparer sereinement leur retraite.
A ce titre, vous pouvez décider de mettre en place plusieurs dispositifs comme par exemple un Plan d’Épargne Interentreprises (PEI) ou encore un Plan d’Epargne pour la Retraite Collectif Interentreprises (PERCOI).
En proposant à vos salariés un plan d’épargne entreprise (PEI), vous leur permettez d’acquérir, grâce à l’aide de votre structure, des valeurs mobilières et ainsi de faire fructifier les sommes mises en compte. Ces dernières restent cependant indisponibles pendant au moins 5 ans, sauf cas de déblocages exceptionnels. Le PEI peut être mis en place au niveau de plusieurs entreprises n’appartenant pas au même groupe.
“Après plusieurs mois de chômage partiel suite à la crise sanitaire, j’ai cherché un outil pour redynamiser les équipes et les aider à développer leur pouvoir d’achat. C’est là que mon courtier du Groupe Prévenance m’a parlé de l’épargne salariale, que j’ai tout de suite mis en place.”
Stephane, PDG
En proposant à vos salariés un Plan Épargne Retraite (PERCO), vous leur permettez d’épargner en vue de leur retraite. Vos collaborateurs peuvent ainsi placer tout ou partie de leur prime de participation ou de leur prime d’intéressement mais également des jours de repos non pris à hauteur de 10 journées par an depuis la loi Macron de 2015, sans même qu’ils aient besoin de créer un compte épargne temps (CET). Ces sommes sont cependant indisponibles jusqu’à leur départ en retraite.